Il c'est approcher de moi en me disant la plus vieille des répliques..
- une cigarette vous ferez plaisir?
- ...oui
Sa courtoisie m'a plus.. quelques paroles échangés et nous voilà sur la route ensemble.. il c'est proposer de me faire visiter Paris.. Tour Effel, Louvre, Notre Dame, et autres recoins de la capitale, puis enfin Montmartre..
De bar en bar on apprenait a ce connaitre, et a en connaitre d'autres. Après quelques verres les mots venaient plus facilement, formant ainsi des phrases riche en émotions, en vécu, en souvenirs qu'on voulait se faire partager, bien qu'on était qu'étranger l'un a l'autre une drôle affinité nous empêchait de reprendre chacun notre chemin..
18h50. Il m'a raccompagner a la gare, ce fut un au revoir timide, a contre coeur..
Un dernier signe de la main.
Monter dans le wagon, il m'a brusquement rattraper la main.
- Et si tu restais?
Paris la nuit.. c'est magique.
Assit sur une terrasse, au son que nous offrait un vieux accordéoniste.
Il m'a regarder, il c'est lever et m'a prit par la main.
Ce fut un voyage, le temps en restait figé, les applaudissement des gens devenaient des bruits sourds, je n'entendait plus que l'accordéon, nos pas vibrant sur le sol, et mon coeur.. ne cessant d'accéléré son rythme. A cet instant on était seul, deux ombres dansantes a Paris..
- Et maintenant?
- Il n'y aura plus que Toi, Moi et notre vieux Paris.
Après une longue promenade, rentrer dans son appartement, on envoyait valdinguer au loin nos vêtements d'un mouvement impatient. Cette nuit là je fût entièrement sienne..
Allonger près de la terrasse, on contempler Paris au milles lumières.
- Tu l'aime encore?
- ...
- ce soir c'est toi que j'ai décider d'aimer..
La nuit reprit de plus belle.
7h37. Je me réveille, il n'est plus dans le lit. Je sens son odeur imprégné sur mon corps encore tiède de la nuit que nous avions passé. Un réveil au son des Ogres.. a croire qu'il y a des choses qui ne changes pas..
Je l'ai rejoins dans le salon, il était assit sur le fauteuil qu'on avait épuiser le veille, face a la terrasse qui surplombait les toits de Paris.
Pas un mot, juste deux sourires complices sur nos lèvres enflées par les baisers.
Blottis contre son torse, je sentais la même chaleur qui nous avait animée durant toute la nuit.
On avait des mots en tête, qui attendaient devenir des phases, mais on restait muet.
Il me serrait dans ses bras, on savait que dans quelques heures nous nous redeviendrons des étrangers, comme on ce l'ai promis..
On est rester comme ça pendant un moment, le regard dans le vide, il ne cessait de toucher la bague qu'il portait autour du cou et dont je ne connaissais toujours pas le vécu, il m'a juste dit qu'elle lui était précieuse.
J'aurais aimée être elle.. me laisser pendre a son cou, comme elle, il n'aurait cessé de me tenir dans ces mains de guitariste, tout en me caressant de ses doigts dont je sentais encore les empreintes sur l'intégralité de mon corps..
Il était presque temps..
Un dernier café, un baiser courtois.
On s'était fait une promesse..
Je franchis le seuil de ta porte, un dernier regard, rien qu'un seul.. je commence a descendre les 114 marches des l'escalier qui menaient dans la ruelle direction Gare de Lyon.
Une fois dans le train je me précipitais a sortir mon carnet pour y rédiger ces souvenirs encore bien graver dans ma mémoire. Il l'avait ouvert.. et y a déposer une petite enveloppe, a l'intérieur sa bague accompagner d'un mot:
"N'oublie jamais
Toi, Moi et notre vieux Paris"
sourire en coin, larmes a l'oeil,
je n'ai cessais de répéter que je n'oublierais pas.. que je ne l'oublierais pas..
- une cigarette vous ferez plaisir?
- ...oui
Sa courtoisie m'a plus.. quelques paroles échangés et nous voilà sur la route ensemble.. il c'est proposer de me faire visiter Paris.. Tour Effel, Louvre, Notre Dame, et autres recoins de la capitale, puis enfin Montmartre..
De bar en bar on apprenait a ce connaitre, et a en connaitre d'autres. Après quelques verres les mots venaient plus facilement, formant ainsi des phrases riche en émotions, en vécu, en souvenirs qu'on voulait se faire partager, bien qu'on était qu'étranger l'un a l'autre une drôle affinité nous empêchait de reprendre chacun notre chemin..
18h50. Il m'a raccompagner a la gare, ce fut un au revoir timide, a contre coeur..
Un dernier signe de la main.
Monter dans le wagon, il m'a brusquement rattraper la main.
- Et si tu restais?
Paris la nuit.. c'est magique.
Assit sur une terrasse, au son que nous offrait un vieux accordéoniste.
Il m'a regarder, il c'est lever et m'a prit par la main.
Ce fut un voyage, le temps en restait figé, les applaudissement des gens devenaient des bruits sourds, je n'entendait plus que l'accordéon, nos pas vibrant sur le sol, et mon coeur.. ne cessant d'accéléré son rythme. A cet instant on était seul, deux ombres dansantes a Paris..
- Et maintenant?
- Il n'y aura plus que Toi, Moi et notre vieux Paris.
Après une longue promenade, rentrer dans son appartement, on envoyait valdinguer au loin nos vêtements d'un mouvement impatient. Cette nuit là je fût entièrement sienne..
Allonger près de la terrasse, on contempler Paris au milles lumières.
- Tu l'aime encore?
- ...
- ce soir c'est toi que j'ai décider d'aimer..
La nuit reprit de plus belle.
7h37. Je me réveille, il n'est plus dans le lit. Je sens son odeur imprégné sur mon corps encore tiède de la nuit que nous avions passé. Un réveil au son des Ogres.. a croire qu'il y a des choses qui ne changes pas..
Je l'ai rejoins dans le salon, il était assit sur le fauteuil qu'on avait épuiser le veille, face a la terrasse qui surplombait les toits de Paris.
Pas un mot, juste deux sourires complices sur nos lèvres enflées par les baisers.
Blottis contre son torse, je sentais la même chaleur qui nous avait animée durant toute la nuit.
On avait des mots en tête, qui attendaient devenir des phases, mais on restait muet.
Il me serrait dans ses bras, on savait que dans quelques heures nous nous redeviendrons des étrangers, comme on ce l'ai promis..
On est rester comme ça pendant un moment, le regard dans le vide, il ne cessait de toucher la bague qu'il portait autour du cou et dont je ne connaissais toujours pas le vécu, il m'a juste dit qu'elle lui était précieuse.
J'aurais aimée être elle.. me laisser pendre a son cou, comme elle, il n'aurait cessé de me tenir dans ces mains de guitariste, tout en me caressant de ses doigts dont je sentais encore les empreintes sur l'intégralité de mon corps..
Il était presque temps..
Un dernier café, un baiser courtois.
On s'était fait une promesse..
Je franchis le seuil de ta porte, un dernier regard, rien qu'un seul.. je commence a descendre les 114 marches des l'escalier qui menaient dans la ruelle direction Gare de Lyon.
Une fois dans le train je me précipitais a sortir mon carnet pour y rédiger ces souvenirs encore bien graver dans ma mémoire. Il l'avait ouvert.. et y a déposer une petite enveloppe, a l'intérieur sa bague accompagner d'un mot:
"N'oublie jamais
Toi, Moi et notre vieux Paris"
sourire en coin, larmes a l'oeil,
je n'ai cessais de répéter que je n'oublierais pas.. que je ne l'oublierais pas..




